University of Nice – Life Sciences Dept. hoodie

Yope !

Mon hoodie est arrivé! Comme vous pourrez le voir sur les photos, Spreadshirt fait des impressions de bonne qualité, qui semblent robustes, tout comme le textile de la marque Fruit of the Loom. A mon avis, la tenue sera impec’ pour quelques années, et le produit vaut son prix. Les frais de transport sont cependant un peu élevés, mais le BDE Bio devrait procéder d’ici peu à une commande groupée, ce qui vous ferait économiser 4 gros euros.

Faites moi signe pour me dire comment sont les vôtres!

Un grand merci à Anaïs pour son shooting d’une minute et demie 🙂

Emergency Inflatable Brain : à proscrire lors d’une attaque de zombies !

Bonjour à tous,

Je viens à l’instant de tomber sur une actualité concernant l’arrivée sur le marché d’un nouvel ESAZ (Equipement de Survie à une Attaque de Zombies), l' »Emergency Inflatable Brain » ou Cerveau Gonflable de Secours, pour les francophones.

Celui-ci est annoncé comme permettant de leurrer un zombie rôdant, de façon à le piéger. Je me permets cependant de réagir à cet avis en ma qualité de biologiste,  ce produit pouvant s’avérer très dangereux à l’usage, et mener à l’effet inverse de celui recherché.

Reprenant ainsi les bases de physiologie zombi telles qu’exposées dans l’ouvrage de référence « The Zombie Survival Guide » de Max Brooks, rappelons que les perceptions zombi sont très altérées en comparaison aux perceptions humaines. De fait, l’activité de prédation est basée en partie sur la vision via l’observation de la fluidité des mouvements, mais également et avant tout sur l’olfaction. Des études ont ainsi montré qu’un zombie moyen est capable de repérer un cadavre frais à une distance pouvant aller jusqu’à un kilomètre et demi. Les sécrétions à l’origine de ce chimiotactisme n’ont cependant pas pu être déterminées, mais  la transpiration, les phéromones et le sang sont supposés être impliqués dans ce mécanisme. Enfin, il est à souligner que des études statistiques et de laboratoire tendent à mettre en évidence l’existence d’un « sixième sens zombi », basé sur des modifications cérébrales, permettant un repérage de proximité des formes de vie alentour.

Partant ainsi de l’hypothèse d’une proximité comportementale entre zombie et insecte telle qu’indiquée dans l’ouvrage de Brooks, nous pouvons supposer que les actions de prédation zombi seront conditionnées par les perceptions précitées uniquement, à savoir olfaction, sensing de proximité, et vision.

C’est ici que se pose alors toute la problématique du Cerveau Gonflable de Secours. N’ayant aucune des propriétés organiques (activité biologique et teneur en métabolites nulle) susceptibles d’attirer un éventuel zombie, je me permets alors de soulever de sérieux doutes quant à son efficacité en tant qu’ESAZ. A l’extrême limite, seul l’aspect pourrait contribuer à sa fonction première, mais rappelons que la vue n’est pas une perception prioritaire chez le zombie.

C’est pourquoi, à moins de vouloir attirer directement sur vous une horde de morts-vivants affamés,i je déconseille fortement l’utilisation de cet artéfact, et vous conseillerai d’utiliser plutôt un véritable cerveau humain. De plus, lors de la fourniture en matière première,  vous pourrez ainsi en profiter pour vous débarasser des gens que vous n’aimez pas. Quitte à être efficace, autant ne pas l’être à moitié.

Haaaa, Darwin et la sélection naturelle…

« L’équipement en question »

« Un piège totalement inefficace »

(source ufunk.net, photo zombie-popcorn.com)

University of Nice – Life Sciences Dept.

Bonjour à tous,

J’avais à l’idée depuis un petit moment de créer une série d’habits à la mode américaine en l’honneur du département des sciences de la vie de l’Université Nice Sophia Antipolis, où j’ai étudié trois années durant.

C’est désormais chose faiten! J’ai réalisé un chouette logo, et une large collection de vêtements est désormais disponible sur ma boutique Spreadshirt, accessible à l’adresse http://lesfringuesdejay.spreadshirt.fr. Tous les produits y sont vendus au prix fournisseur: je ne touche aucune commission sur les ventes. C’est maintenant le BDE Bio qui est en charge de la réalisation de ces habits à l’image de l’Université. Mon seul intérêt est de diffuser l’image de notre université, et ce dans un style à la fois cool et sérieux.

Le logo, réalisé à partir d’une image du domaine public, est librement mis à disposition sous la licence Creative Commons BY-NC-ND 3.0 (Paternité – Pas d’utilisation commerciale – Pas de modification), dont les termes sont consultables à l’adresse suivante: http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/deed.fr.

Vous pouvez le télécharger ici, aux formats [PNG] et [JPEG].

En espérant que ça vous fasse plaisir! Bon shopping, et bonne propagande 😉

Semaine 24

Yope!

Je reviens de deux semaines passées en Ardèche, au GAEC de la Chèvre Blanche, une exploitation de caprins laitiers et transformation fromagère. Les exploitants, Nathalie et Franck, et leur famille sont vraiment très accueillants et ouverts d’esprit, et du coup c’est le jour et la nuit en comparaison à ma première période de stage…

Ils élèvent à eux deux un peu plus de 130 chèvres de race Saanen, pour la production de lait d’une part, et la vente de chevreaux viande d’autre part. L’exploitation en elle même s’étale sur une quarantaine d’hectares de part et d’autre de la vallée de l’Ay, en amont du village de Satillieu. Les terres sont utilisées pour le pâturage ainsi que la production fourragère, et sont gérées de façon à se rapprocher d’un état d’autosuffisance quant à l’alimentation animale.

Après la traite, le lait produit passe par un lactoduc pour être transformé directement sur la fromagerie de l’exploitation. La gamme de produits est variée, allant de la tome au fromage sec en passant par le caillé doux de Saint Félicien. Plus de la moitié de la production est écoulée au sein d’un point de vente collectif basé sur Annonay, La Main Paysanne, regroupant plus d’une vingtaine de producteurs locaux. Le reste est écoulé sur la boutique de l’exploitation ou livré auprès de restaurateurs, lyonnais notamment. Leur présence sur les marchés est du coup limitée.

Parmi les trucs cools, marrants voire inattendus auxquels j’ai participé pour cette première vraie immersion agricole, citons la préparation de la nourriture des bêtes avec une confusion quasi-obligatoire entre le foin de prairie naturelle et artificielle, la conduite peu rassurée du gros John Deere avec chargeuse et charrue trisoc, la réfection des joints du carrelage de la fromagerie, la participation à des réunions diverses et variées (le GAEC est très impliqué dans le tissu agricole local), la bringue au pub du village, la vente au rayon fromagerie charcuterie à La Main Paysanne, le curage du fumier de la chèvrerie, et j’en passe.

En fait, si je regarde bien, les deux semaines en elle même ont été cool. Mais ça ne va pas durer, les chevreaux devraient arriver dans la semaine qui vient, et ce sera autant de travail en plus pour Nathalie et Franck. Allez, à la prochaine période, je me colle à la fromagerie !

En attendant, back to work !

Oh et, je serai de retour sur Nice du 5 au 12 mars ! C’est-y pas bien ?!

A très vite !

« La chèvrerie »

« Ses habitants »

« Traite »

« Le bâtiment »

« Topographie »

« Chien de berger »

« John Deere 6230 avec chargeuse »

« La Main Paysanne, rayon fromagerie, boucherie, charcuterie »

Chèvres

%d blogueurs aiment cette page :