Le mot de Jay

Blog d'un jeune ingénieur agronome

Tag: jeu vidéo

Epidémie et Compagnie



Hello there!

Tout d’abord, non, je n’ai pas été sponsorisé par les créateurs de Plague INC pour cet article. Je trouve ce petit jeu de stratégie vraiment chouette (un peu dans la lignée de DEFCON, qui avait sacrément belle gueule aussi), et ce d’autant plus qu’un effort a été fait sur les aspects et concepts biologiques, et que ce sont des développeurs indépendants. Mais si vous n’avez pas envie de débourser 90 centimes pour débloquer la version complète, la version gratuite est tout aussi bien! (l’achat vire le bandeau de pub et active l’avance rapide) 🙂 Pour le télécharger, ça se passe sur le Google Play Store mais aussi l’Apple App Store

Sinon, tout va bien pour moi au pays de l’agronomie. Nous approchons de la fin des cours, au profit d’une courte période optionnelle avant le départ en stage de fin d’études, mais je vous tiendrai bien évidemment informé de tout ça en temps et en heure!

Sur ce, prenez soin de vous! 🙂

Trackmania IRL ?

Hello !

Il y a quelques jours, on s’est fait une petite soirée Trackmania Nations entre frères, qui bien évidemment a duré jusqu’à pas d’heure. Si vous n’avez jamais entendu parler du jeu en question (et avez par la même laissé passer pour quelque raison obscure l’intégralité de la franchise Trackmania hors de portée de vos gros doigts de gamer – malheur à vous! malheur à vous!), retenez la définition suivante, suffisante pour briller en société:

Trackmania Nations: jeu vidéo PC de course automobile orienté arcade, massivement multijoueur et gratuit, développé en 2006 par la firme française Nadéo (filiale d’Ubisoft depuis 2009) dans le cadre de l’Electronic Sports World Cup, dont les circuits créés par la communauté de joueurs ont la particularité de présenter plus d’analogies avec des tracés de montagnes russes que ceux de sports mécaniques. Clique-moi! Clique-moi!

Ci-dessus, représentation graphique sommaire
d’une soirée-type « Trackmania Nations », chambres contigües des frères L.

Des overdoses de jeu vidéo comme celle-ci ayant la particularité de me retourner l’esprit comme une chaussette, j’ai réfléchi avant de m’endormir aux tenants et aboutissants du délire suivant: « Fichtre! J’aimerais tellement monter à bord de l’une des voitures du jeu, roulant sur un circuit dont l’architecture est à peine capillotractée. » Etant un joueur vétéran de RollerCoaster Tycoon, voici mes plans machiavéliques pour faire en sorte que ce vœu puisse devenir un jour réalité.

Avant de continuer la lecture, et si vous êtes un investisseur, sachez que je suis ouvert à toute proposition de carrière 🙂

TrackMania RollerCoaster, le concept

L’idée serait donc de concevoir une montagne russe simulant un parcours sur un circuit du jeu TrackMania. Dans ce dernier, les véhicules accélèrent de progressivement à brutalement en fonction des éléments du circuit (blocs turbo notamment), et effectuent parfois des sauts. Les tracés, facultativement bouclés, peuvent posséder des virages dont l’inclinaison peut varier de 0 à 90° (dans le cas de rampes), ainsi que des loopings.  L’esprit de course est omniprésent, la décélération des concurrents improbable, et les départs synchrones.

Je présenterai ce concept de montagne russe d’un point de vue technique selon quatre axes: nature de l’attraction, éléments constitutifs du tracé, caractéristiques des trains, et points particuliers en rapport avec les éléments de décor.

Nature : l’attraction consisterait en une montagne russe assise, pseudo-quadridimensionnelle (c.f. partie Trains), lancée, de type racing. Comprenons ainsi que les rails se trouveront sous les trains dans lesquels seront assis les passagers, que ces trains pourront être accélérés en de multiples points du parcours par des procédés électromagnétiques ou à roue de friction, et que le parcours présentera au moins deux voies parallèles sur lesquelles seront simultanément lancées les voitures.

Elements : concernant les rails, les structures tubulaires devraient être privilégiées de par leur polyvalence quant aux parcours réalisables, et un positionnement extérieur des roues de guidage pourrait être préférable dans le cadre de l’alimentation des pièces motrices pseudo-quadridimensionnelles par un système  de caténaires positionné entre les rails. Idéalement, une zone de freinage ne devrait être ajoutée qu’en toute fin de parcours. Virages relevés à 90°, loopings simples, tonneaux larges et headchoppers constitueraient les éléments à sensation du parcours.

Trains : Les trains seraient constitués de wagons uniques arborant la forme des véhicules du jeu. Ils ne comporteraient que quatre places, de telle façon a coller au mieux à l’esprit original du logiciel. Les éléments de maintien seraient des anses de sécurité. Revenant à la pseudo-quadridimentionnalité, les trains seraient arrimés aux éléments de roulage par un système hydraulique, de telle façon à ce que le véhicule puisse au mieux simuler l’impression de chute libre consécutive à un saut (c.f. schéma ci-dessous).

Décor : il va de soi que les éléments du décor devront être empruntés à l’univers graphique du jeu, et pour une immersion totale, un soin particulier devra être apporté à la dissimulation du tracé ferré sous les éléments constitutifs de ce décor.

Voila pour l’idée.

Je veux bien admettre que l’on vienne me dire que ce concept est insensé et non viable d’un point de vue économique,  mais irréalisable, ça m’étonnerait. En guise d’arguments, voici le lien du site internet de la dernière lubie de la marque automobile Ferrari, lequel parle de lui-même et permettra de me dispenser de conclusion.

J’invite enfin la communauté de joueurs à s’approprier, faire tourner et développer ce concept. La plupart des informations techniques proviennent de Wikipedia (liens connexes à l’article montagnes russes) et du site RollerCoaster Database.

Mario ne serait pas né en 1981

Apparemment, notre plombier préféré serait venu au monde bien avant 1981… Vous ne me croyez pas? Je travaille actuellement dans un musée, où je m’occupe de l’inventaire des objets. Il y a quelques jours je suis tombé sur un manuel de plomberie des années 50, et regardez ce que j’y ai trouvé…

Ces pages ont été publiées dans le livre « Tôlerie – Plomberie – Soudure – Etamage » de la collection « Les Livres Jaunes – Travaux pratiques pour les artisans », sorti il a plus de 60 ans en arrière…

Shigeru Miyamoto nous aurait-il donc menti sur les origines de Mario? Miyamoto étant né en 1952, le personnage de Mario existait-il déjà avant même sa venue au monde? Ou bien serait-ce un coup d’anticipation génial mené par Hiroshi Yamauchi afin de mieux prévoir l’acceptation de Jumpman par la communauté des plombiers?

De nouvelles perspectives de recherche historique sont ouvertes!

I love Vlurxtrznbnaxl

Hello !

Je sais que c’est pas forcément bon pour ma vie sociale, mais je suis en ce moment dans une période « retrogaming », et je viens justement de finir l’excellent mais difficile Woodruff and the Schnibble of Azimuth, un point-and-click de 1994 quasi-infaisable sans solution de par la difficulté apportée par le grand nombre d’objets et de capacités à combiner. Entièrement doublé en français, c’est un jeu franchement tordant et tordu, à la fois au niveau des personnages que de l’univers.

Si vous ne l’avez jamais testé, je vous conseille de faire un tour du côté de chez Abandonware-France, qui le propose en téléchargement (oui parce que les éditeurs ne sont pas trop regardants sur la diffusion de certains de leurs anciens titres).

De par le grand nombre de lieux à explorer, je m’étais dessiné pendant que je jouais une petite carte des interconnexions entre les scènes, de façon à me déplacer plus efficacement dans la ville de Vlurxtrznbnaxl où se déroule l’histoire. Et comme je trouvais ça bien pratique et plutôt marrant, j’apporte ma modeste contribution au monde des fan-arts de Woodruff en proposant une cartographie complète de la ville (clic pour agrandir).

« Bon courage, petit Schnibble! »

Good news for you, Mac owners !

  • Jérémy Lavarenne

    Ingénieur agronome et doctorant en biologie des systèmes, je suis à mes heures perdues un internaute averti, ainsi qu'un biologeek définitivement atteint.

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