Frénésie de pièges photographiques : BST886-4G

Hello !

Je passe en coup de vent pour consigner des notes de test de la caméra BST886-4G en provenance directe du fabricant BSTCAM (Shenzhen Qin Rui Technology Co., Ltd.), qui pourraient être utiles à d’autres amateurs. Comme d’habitude chez ces fournisseurs chinois, c’est moins le matériel que le manque d’informations pour le faire fonctionner correctement qui pêche. Du coup, en complément du manuel d’utilisation, voici de quoi aider au paramétrage et à l’utilisation de cette caméra.

Mais tout d’abord, je ne peux résister à l’idée de vous diffuser cette petite vidéo d’introduction, particulièrement pour son accompagnement musical :

[insérer ici du jazz d’ascenseur]

En plus du manuel d’utilisation (lien vers le fichier .pdf sur le site du constructeur | fichier .pdf autohébergé), voilà ce que je peux noter concernant la BST886-4G :

Formatting is love, formatting is life : de manière générale, les pièges photographiques semblent assez sensibles aux corruptions sur les systèmes de fichiers des cartes SD, et cette caméra n’échappe pas à la règle. Du coup : ça plante sans raison ? Un formatage et ça repart ! Et si ça ne repart part, essayer avec une autre carte mémoire, éventuellement de classe différente, peut être une bonne idée.

Pilotage par SMS : cette BST886-4G a pour gros avantage de pousser très loin le système de commande par texto. Là où d’autres caméras utilisent les textos pour échanger des informations sommaires et être déclenchées à distance, la BST886-4G peut être entièrement paramétrée par ce biais. Du coup, à moins d’un plantage, pas besoin de faire le déplacement pour la retirer de son perchoir et en modifier les réglages. Les codes sont relativement bien expliqués dans le manuel, mais pour faciliter la chose le constructeur a pensé à tout, et propose une application smartphone qui s’occupe d’enregistrer les numéros de SIM de différentes caméras, et d’encoder en texte les paramètres sélectionnés dans des menus avant d’envoyer les commandes. De fait, la manière la plus facile de paramétrer cette caméra est encore de télécharger l’application du constructeur.

Pour Android : lien vers le fichier .apk sur le serveur BSTCAM | fichier .apk autohébergé
Pour iPhone : lien vers Apple Store

Pour que les commandes texte fonctionnent, il faut cependant que le numéro de l’administrateur soit paramétré, et cette procédure n’est pas correctement documentée dans le manuel. Le plus simple pour cela, une fois une SIM fonctionnelle en place et la caméra sur ON, est de démarrer l’application, créér une caméra (pour laquelle on indiquera le numéro de téléphone de la SIM), puis on ira dans le menu « Advanced settings » et « Set Master’s Number ». On entre le numéro de téléphone maître, au format standard 06xxxxxxxx, et on indique le mot de passe 6868 (ouais c’est étrange mais c’est comme ça). Si ça fonctionne, après l’envoi de la commande texte, la caméra devrait renvoyer une réponse sympa accusant réception de l’identifiant du maître, et il devrait être possible de faire tous les réglages depuis l’application.

A noter que lorsque la caméra est en batterie faible (approx. 4,5V ou 30%), la fonction de commande par SMS est automatiquement désactivée. Il faut alors la réactiver manuellement pour pouvoir reprendre la main à distance sur la machine.

Les instructions pour cette procédure sont exposées en anglais dans la vidéo ci-dessous :

Timelapse : pour les amateurs de séries de photos, indiquer un délai de timelapse dans les paramètres déclenche bien la prise de photos selon les paramètres souhaités. Au cas où les photos soient bien prises (présentes sur la carte SD) mais non envoyées ni par mail, ni par MMS, ni par FTP, on vérifiera que la limite du nombre de photos envoyées est bien réglée sur Unlimited.

Working hours : cette caméra dispose d’un système de planification des horaires d’allumage fonctionnel – si je précise, c’est que ça n’est pas le cas sur toutes les caméras qui le mettent en avant. Avec un essai réalisé à 17h30 pour une période de working hours entre 17h35 et 17h50 en mode timelapse 5 minutes, la caméra a bien démarré à l’heure prévue et pris ses photos à intervalle réguliers avant d’envoyer la dernière à 17h45.

Dimensions des photos : cette caméra procède à l’acquisition des images selon, au choix, trois résolutions différentes, et les images sont enregistrées en plein format sur la carte SD. Lors de l’envoi des images cependant, il existe trois options de taille (low, normal, high), qui permettent de faire varier la résolution des images transmises. Cette résolution n’étant pas précisée dans le manuel, le tableau ci-dessous précise les dimensions des images reçues.

8M14M32M
low320 x 240320 x 240320 x 240
normal800 x 600800 x 600800 x 600
high1600 x 12004320 x 32407000 x 5252

Transmission des clichés: lors de l’envoi des photos par le protocole SMTP, on prendra soin de bien définir le protocole de sécurité utilisé par le serveur mail. Si le paramétrage est fait « à l’ancienne » par le biais du fichier de configuration à déposer sur la carte mémoire dans ./GSM/BST886.txt, le champ SSH est à laisser vide si utilisation du port 25, à remplir avec 1 si utilisation du port 465 (SSL), et par 2 si utilisation du port 587 (TLS). A noter sur mes adresses mail de test Gmail qu’il semblerait que les options SSL que l’on peut transmettre à partir de l’application ne permette pas de de paramétrer correctement une adresse Gmail ; il faut alors passer manuellement une commande texto qui remette l’option SSL nulle par défaut, du coup à la place d’une commande de type #s#adressemaio@gmail.com#motdepassegmail#465#nomdel'APN#smtp.gmail.com###1# il faut mettre un #s#adressemaio@gmail.com#motdepassegmail#465#nomdel'APN#smtp.gmail.com#### car retirer l’option 1 pour la sécurité remet la valeur par défaut qui semble fonctionner. A noter également que le nombre de photos envoyées par mail sera égal au nombre de photos dans le photo burst ; autrement dit avec un burst à 4, lors d’un déclenchement (par le détecteur de mouvement, par commande SMS ou par le délai timelapse), 4 photos seront prises et transmises dans un seul mail ; problème par rapport à ça : si le poids des pièces jointes est trop élevé le mail ne partira pas, et je n’ai pas identifié si le seuil est codé en dur dans le firmware ou lié à la boîte mail ; dans mon cas il faut alors régler l’option de taille en « normal » pour qu’un burst à 6 photos passe par exemple. Pas de SFTP : le protocole est seulement accessible dans la version OEM de la caméra, désolé 🙂

Essais de capture vidéo : réalisés en mode timelapse 5 min, avec un format VGA, et 5 secondes de capture ; je note que quand on passe une commande texto #T#E#, la nature de la capture dépendra du mode d’utilisation en cours. Du coup, si la caméra est paramétrée en mode photo, on recevra une photo, et une vidéo en mode vidéo. A noter que l’email transmis suite à la capture vidéo ne fournit pas d’information sur le niveau de charge restant. Également, la vidéo produite contient une incrustation de l’heure.

Mesure de température : on pourrait se dire que la température affichée sur les photos n’est pas bonne, mais après un essai rapide d’une demi-journée à l’ombre, on constate que la température fournie est assez précise et relativement peu biaisée (R² = 0,91 et erreur moyenne = -0,1°C sur 30 points sur une plage entre 14 et 34°C). D’ailleurs, on aurait bien aimé que cette valeur soit transmise au format texte dans le mail de réponse !

Le mercure contre l’électronique, le choc des titans

Alimentation et autonomie : il est précisé dans le manuel qu’il est possible d’alimenter la machine avec 8 ou 12 piles AA, cependant il n’est pas indiqué comment placer les 8 piles dans le compartiment pour que ça fonctionne. Heureusement, cette information est fournie indirectement par le constructeur dans la vidéo YouTube de présentation de l’application de paramétrage : les 8 piles doivent être placées du côté gauche du compartiment, 4 en partie haute, et 4 en partie basse. Les 12 piles seraient en réalité réparties en trois blocs de 4, ce qui ferait alors trois blocs de 6V montés en parallèle (nota : en pratique, la caméra démarre aussi sur un seul bloc soit 4 piles, mais je ne donne pas cher côté autonomie). On comprend alors pourquoi le fabricant ne recommande pas l’utilisation de piles rechargeables, qui sont généralement à une tension nominale de 1,2V, ce qui monterait alors la tension de chaque bloc à 4,8V. Concernant la tension en entrée, le manuel stipule que la caméra peut fonctionner dans un intervalle de 5 à 12V DC ; on comprend alors pourquoi des blocs de 4,8V seraient insuffisants. Concernant l’autonomie : le stand-by current annoncé est de < 0,2 mA soit < 6 mAh/jour. Avec 8 piles AA alcaline de merde (marque premier prix Casino), j’ai commencé mes essais sur un jeu de batteries fraîches le 07/04 vers 15h30. Et jusque là, même si on n’est pas sur la durée et que les conditions climatiques sont clémentes, je dois dire que ça me semble plutôt pas mal tenir le coup sur la quantité, avec au moins 370 photos envoyées pour un total de ~870 Mo, et des photos de nuit avec le flash IR activé. A noter sur le graphique un petit rebond de voltage des piles lorsque j’ai basculé d’un mode timelapse 5 minutes à 30 minutes, ce qui semble avoir eu pour effet de soulager les batteries.

A voir donc sur la durée, avec des piles hautes performances, et une douzaine d’entre elles, mais à termes je serais intéressé par expérimenter avec des blocs batterie reconfigurés et améliorés pour une utilisation d’accus. On peut par exemple envisager de recâbler en deux blocs de 6 emplacements soit deux packs de 1,2 x 6 = 7,2V. C’est un bricolage qui me semble d’autant plus facile que la barrette du compartiment piles peut être dévissée facilement.

Sur la barrette de brassage des blocs piles, on identifie bien les ponts qui composent les circuits des trois blocs

Voilà dans l’ensemble. Je complèterai cet article en fonction.

A plus !

J.

J’aime les avions

Merci à Thieum pour la vidéo 🙂

C’est le début de la saison médiéviste en Occitanie !

La marche du chercheur

March For Science – Montpellier, ce samedi 22/04/2017. Pour en (sa)voir plus : ici, ici et .

Je me suis fait génotyper (et j’ai aimé ça)

Hello !

Vous vous souvenez du film « Bienvenue à Gattaca » ? La bande annonce est old school, mais c’est un long métrage d’actualité 🙂

Aujourd’hui, la réalité a rattrapé la fiction, et il est tout à fait possible d’avoir accès à son information génétique par le biais d’une opération nommée génotypage. Réalisée par certaines entreprises spécialisées, elle coûte de nos jours une somme relativement modique, de l’ordre de 75 €. L’intérêt ? En savoir plus sur ses origines et soi même, au travers d’informations issues d’études de génétique d’association relatives au métabolisme et aux risques de développement d’un certain nombre de pathologies.

Cependant, la France est encore frileuse frileuse à ce sujet : le Code civil et le Code de la santé publique stipulent que « l’étude génétique des caractéristiques d’une personne ne peut être entreprise qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique », et seulement par « des praticiens agréés à cet effet par l’Agence de la biomédecine ».

Revendiquant le droit d’accès à mon information génétique (ça doit être mon côté transhumaniste qui parle), j’ai donc profité de ma présence sur le territoire américain pour me procurer un kit d’échantillonnage en vue de cette opération. Il existe un certain nombre d’entreprises proposant ce « personal genome service »,  mais pour certaines raisons (dont le prix et la quantité de données retournées), c’est 23andme que j’ai choisi.

Mode d’emploi en images :

Genotypage-1
Etape 1 : recevoir la boîte, qui est assez badass…

Genotypage-4
… sous tous les angles

Genotypage-2
Etape 2 : on ouvre la boîte, et on suit les instructions…

Genotypage-3
… pour enregistrer le numéro d’identification de l’échantillon sur le site internet de 23andme

Genotypage-5
Etape 3 : on réalise le prélèvement et on ajoute le tampon contenu dans le bouchon (le tube est vachement bien foutu soit dit en passant, y’a juste à clipser)

Genotypage-6
Oui oui, ce sont bien 5 mL de ma bave. Mais pure, hein : il faut être à jeun pour limiter les contaminations.

Genotypage-7
Etape 4 : on scelle le tout dans le sachet fourni à cet effet

Genotypage-8
Etape 5 : et on renvoie le tout par La Poste !

Une fois reçu par le laboratoire, l’échantillon est traité (en partie par des robots dont le but ultime est d’anéantir l’humanité et de conquérir le monde) de manière à extraire l’ADN des cellules contenues dans la salive. Cet ADN est ensuite amplifié (clique ici pour un rappel concernant la PCR), et l’étape de génotypage à proprement parler est réalisée après hybridation et lecture sur une puce Illumina HumanOmniExpress-24.

Au fur et à mesure de l’avancée du processus, le site internet de l’entreprise informe des opérations…

Genotypage-etapes

Jusqu’à arriver au plus intéressant : les résultats !

De ce côté, quelques points à retenir : le site 23andme fournit essentiellement des interprétations pour la généalogie depuis que l’agence de sécurité sanitaire américaine, la FDA, a posé son véto sur l’interprétation des données à but médical. C’est cependant un dossier en cours et à suivre de très près.

Parmi les outils disponibles, il est donc possible de se pencher sur ses origines géographiques ancestrales (3 types d’interprétations en fonction des hypothèses : conservative, standard et spéculative), d’obtenir des informations sur les haplotypes (grandes lignées) de chacun des deux parents, et d’obtenir le pourcentage de correspondance avec un génotype néanderthalien. Un deuxième set d’outils est plus spécifique à une utilisation pour les recherches généalogiques : à partir de la base de données de clients et sur le rapprochement entre les différents génotypes, le site est en mesure de vous mettre en contact avec la famille proche ou éloignée potentiellement identifiée. Enfin, un troisième ensemble d’outils est dédiée à la recherche participative menée par 23andme, lesquels mènent en partenariat avec la recherche publique des études de génétique d’association sur la base de questionnaires. Pour l’exemple, les efforts de recherche actuels sont centrés sur la maladie de Parkinson, les sarcomes, et les néoplasmes myéloprolifératifs.

Genotypage-ancestry-composition
Mes origines ancestrales selon l’hypothèse standard. Je suis à plus de 11% d’origine italienne !

Genotypage-neanderthal
Et j’ai 3% de mon génome en correspondance avec l’homme de Néanderthal… groumph !

Si la généalogie et la recherche participative ne sont pas votre dada, il est tout à fait possible de télécharger les données brutes… et de les exporter par la même vers un autre service en vue d’une interprétation médicale.

Ci-dessous, un extrait de mon fichier de résultats brut…

# This data file generated by 23andMe at: Tue Apr 22 14:47:37 2014
#
# Below is a text version of your data.  Fields are TAB-separated
# Each line corresponds to a single SNP.  For each SNP, we provide its identifier 
# (an rsid or an internal id), its location on the reference human genome, and the 
# genotype call oriented with respect to the plus strand on the human reference sequence.
# We are using reference human assembly build 37 (also known as Annotation Release 104).
# Note that it is possible that data downloaded at different times may be different due to ongoing 
# improvements in our ability to call genotypes. More information about these changes can be found at:
# https://www.23andme.com/you/download/revisions/
# 
# More information on reference human assembly build 37 (aka Annotation Release 104):
# http://www.ncbi.nlm.nih.gov/mapview/map_search.cgi?taxid=9606
#
# rsid    chromosome    position    genotype
rs12564807    1    734462    AA
rs3131972    1    752721    GG
rs148828841    1    760998    CC
rs12124819    1    776546    AG
rs115093905    1    787173    GG
rs11240777    1    798959    GG
rs7538305    1    824398    AA
rs4970383    1    838555    CC
rs4475691    1    846808    CT
rs7537756    1    854250    AG
rs13302982    1    861808    GG
rs55678698    1    864490    CC
i6019299    1    871267    CC
rs1110052    1    873558    GT
rs147226614    1    878697    GG
i6052728    1    878697    GG

Pour 5 brouzoufs supplémentaires et 15 minutes de temps de traitement, le service Promethease de SNPedia vous éditera un rapport complet des associations connues entre les différents variants observés dans votre génotype et les prédispositions médicales telles que mises au jour par la recherche. Les résultats sont en anglais et ça devient assez technique, mais l’interface du rapport Promethease a ceci de bien qu’elle permet de trier les interprétations en fonction du nombre de références bilbiographiques, de degrés d’interprétation subjective « négative/neutre/positive » des phénotypes potentiels, et d’un index d’intérêt nommé « magnitude ».

Pour l’exemple, je suis trois fois plus susceptible de développer une cirrhose, mais je possède un risque moindre de fibrillation atriale… je suis également un métaboliseur lent de caféine ce qui m’y rend plus sensible, et je possède un variant dit « warrior » du SNP rs4680 : « higher COMT enzymatic activity, therefore lower dopamine levels; higher pain threshold, better stress resiliency, albeit with a modest reduction in executive cognition performance under most conditions »… ce qui veut dire que je supporte bien le stress mais que ça me rend un peu plus con ! \o/

Genotypage-promethease

En bref, l’idée du génotypage est avant tout d’obtenir des données brutes sur soi même. Les technologies permettant d’obtenir ces données sont à l’heure actuelle assez fiables, mais le problème réside aujourd’hui dans l’interprétation de cette information génétique.

Du point de vue médical, la combinaison 23andme et Promethease fait un premier pas dans ce sens, mais elle implique de garder un regard critique et un bon sens scientifique vis à vis de la masse de résultats retournés. Si vous êtes du genre à consulter Doctissimo pour le moindre de vos symptômes et de conclure que vous avez tous les cancers du monde, passez votre chemin. Vraiment. Du point de vue généalogie, 23andme seul peut retourner des résultats intéressants via l’interrogation d’une large base d’utilisateurs, et l’exportation des résultats bruts permet leur utilisation avec des outils tiers (comme par exemple la plateforme Esquilax de Stanford) ou au sein d’initiatives de recherche en génétique des populations faisant appel à ce type de données.

Pour l’un comme pour l’autre, il faut garder à l’esprit que rien n’empêche dans le futur que de nouveaux outils soient développés sur la base de nouveaux résultats, rendant plus fiables l’analyse et l’interprétation de données déjà acquises. Cette pratique de constante remise en question des résultats est quelque chose de bien ancré dans la culture scientifique.

Enfin, le libre accès à de tels outils pose bien évidemment des questions d’eugénisme, traitées dans Bienvenue à Gattaca et comme évoquées dans quelques uns des articles ci-dessous. Mais il faut garder en tête que le génome ne fait pas l’individu, et qu’une part d’épigénétique toujours mal comprise retient encore le lever de rideau sur l’interprétation complète du génome humain.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à consulter les liens ci dessous, qui approfondissent le sujet :